vendredi 25 juin 2010

Les supermarchés

Comme bien d’autres choses autour de nous, les supermarchés se sont transformés avec les années. Et encore une fois, pas nécéssairement pour le mieux. Enfin. J’ai donc sommairement dressé une courte liste de choses qui ont changé. Soyez effectivement libres d’en rajouter.





1. Les caisses étaient généralement toutes ouvertes et rares étaient les moments où l’une ou l’autre ne l’était pas.

2. Les caissières étaient souriantes et tapaient le prix de chaque articles à la main sur leur caisse. Pas de BIP tannant.

3. Les emballeurs ne passaient pas leur temps à jaser de leur dernière fin de semaine (ou de celle à venir) avec leurs collègues et jaser avec la caissière était interdit.

4. Les emballeurs vous aidaient à transporter votre commande jusqu’a votre voiture et ramenaient le carosse avec eux.

5. Les supermarchés étaient fermés le dimanche. Aujourd’hui c’est une de leurs plus grosses journées.

6. Les commis ne faisaient pas du skate-board avec leurs charriots.

7. Les commis estampillaient chaque article avec le fameux « pricing gun » et certains en faisaient un art tellement ils y allaient rapidement.




8. Il y avait une section de jouets.

9. Très peu d’hommes étaient vus.
10. Les clients étaient traités comme des clients appréciés et non comme du bétail. Le boucher connaissait plusieurs clientes (préférablement pas dans le sens biblique) et savaient comment elles aimaient leur viande.

11. Les jeunes enfants étaient assis dans le panier dans l’espace réservé à cet effet et non dans l’autre partie avec leurs grosses bottes à jouer au Nintendo DS.

12. Pas de tataouinage pour les sacs. Ils étaient tous en papier.

13. Tout le monde payait comptant.

14. Les gens étaient ordonnés dans leur façon de se déplacer avec leurs paniers et non comme des zombies marinés comme aujourd’hui où ils bloquent les allées ou bien vous rentrent dans les chevilles en vous regardant avec des yeux de merlands frits.

15. Les marchés étaient plus petits. Il ne fallait donc pas marcher trois kilomètres pour aller acheter du papier-cul.


Un gros merci à Gilligan pour l'inspiration

2 commentaires:

  1. 16. Il y avait de la musique ben quétaine dont je n'ai jamais pu trouver le titre. :)

    RépondreEffacer
  2. Ah! La bonne vieille "muxak". La musique que l'on entend mais n'écoute pas. Parfois c'était des pièces qui semblaient improvisées et d'autres fois des versions instrumentales de grands succès.

    RépondreEffacer