mardi 22 mai 2012

Pfffff!!


Les mathématiques ont été ma bête noire pendant longtemps. Pas foutu d'avoir des notes convenables. Était-ce à cause des manuels rédigés de façon résolument (et volontairement) cryptique? Peut-être était-ce les profs qui ne savaient pas comment inculquer cette matière à la limite du digestible? 

A chaque fois qu'un nouveau cours commençait j'essayais de me galvaniser, de me dire que j'allais finalement traverser la «grande barrière» et finalement «comprendre»! Ça n'a jamais été le cas, malheureusement. Et c'est certainement pas par manque d'effort parce qu'on m'a même payé des cours privés.

Rien à faire. 

Ce qui était frustrant dans tout ça c'est qu'il se trouvait dans la classe du monde, dont la belle grande Caroline, (qui avait le béguin pour moi mais comme j'étais trop crétin pour m'en rendre compte alors j'ai pas allumé et on seraient peut être mariés et eurent beaucoup d'enfants aujourd'hui) qui parvenait avec une aisance déconcertante à tout résoudre en deux secondes. Même des affaires de même:

Si Jean a dix cubes de glace et que Jacques a douze pommes, a quelle heure les deux trains vont se rencontrer et quel sera le profit du fermier s'il pleut?

 Aujourd'hui je crois avoir fait certains progrès avec cette matière. Je me suis acheté un vieux livre de maths dans une brocante et je tente, tant bien que mal, d'en digérer le contenu. Évidemment c'est comme manger du carton-pâte assaisonné de plâtre de paris dilué dans du lait caillé mais ça finit par rentrer tranquillement.

Faut juste se boucher le nez un peu.

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